Why where ?

Parce que ça m'évitera de dire à chacun quand je pars, où, pour combien de temps (ce dernier point étant encore plus incertain que les deux premiers).
"where", c'est aussi où je surfe, les moblisations dans lesquelles je  suis engagé, et tout ce que je voudrais mettre dans ce blog.

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Dimanche 12 octobre 2008 7 12 /10 /Oct /2008 10:29
- Par gascof
Where-is-gascof, la pièce
Pièce en actes de nombre inconnu



ACTE PREMIER
un appartement à Saint Chamond, en travaux.
un jeune homme devant son ordinateur ; il navigue sur internet.



Scène I
GASCOF, LA VOIX INTERIEURE

GASCOF
Non, mais non je ne vais pas crier…
(une nouvelle page s'affiche, on peut lire clairement
Dimanche 7 octobre 2007
par gascof
Zhengzhou, Zhengzhou, 1 nuit d'arrêt !
- note au metteur en scène : bonne chance sur ce coup là)
(criant) COMBIEN ?!


LA VOIX INTERIEURE
Déjà un an sans article sur le blog. Zut, j'ai vraiment laissé tomber.


GASCOF
Bon, je fait quoi? Je m'y remets encore une fois ? Ou je laisse tomber comme Ju et je publie des photos uniquement ?


LA VOIX INTERIEURE
Ah, non, c'est vrai, ça va pas être possible : je ne fais pas de jolies photos.


GASCOF
Y'a plus qu'à s'y remettre alors.


LA VOIX INTERIEURE
Faisons un point rapide. Where was gascof dernièrement ?


GASCOF (énumérant)
en vacances : c'est le premier truc qui me vient à l'esprit.
chez le cuisiniste
dans la maison de campagne de mes parents
en allemagne

LA VOIX INTERIEURE
C'est pas les sujets qui manquaient, dis-donc !


GASCOF
Ouais, c'était pas les sujets.
(mentant sans conviction) En fait, j'avais perdu l'adresse du blog.


LA VOIX INTERIEURE
Ouais, si ça se trouve...

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Dimanche 7 octobre 2007 7 07 /10 /Oct /2007 08:01
- Par gascof
Avez-vousd éjà essayer de taper )à l'ordinateur dans un bus, quipluse est quand il fait nuit ?

C''est ce que je fais à l'intant même.

Crtes, cela développe la copnnaissance de son clavier, et apr_ès quelques heures à faire de même, vous devriez être capales detaper les yeux fermés.
Comme vois pouvez le constater, le résultat laisse à désirer - j'ai volontairement choisi de ne pas corriger les fautes de frappe affin que vous vous rendiez compte de l'effet obtenu.

Pourqupoi un bus, et pourquoi la nuit ?

Le bus, c'et pace que je vais àZhengzhou. Poue unz nuit seulement, je serais de retour diamnche soir dans ce utrou perdu de Wuyang pour tacher de finir une fois pour toute ce deux planeuses.
Un certains nombre des anglais partent en vacances quelques jours, par ce qu'un grnad nombre de chinois vont faire de lême la semaine prochaine - fête de la lune, fête nationale, et patin coufin.
Mais avec mon collègue, comme on veut rentrer dès que possible en France, on va rester pour bosser et avancer autant de travail que possible.

La nuit, quand vous saurez qu'iln'est qie 18h42, c'et parce que la Chine est à l'heure - tiens, on s'est arrêté, le chauffeur a allumé la lumière - du soleil. Et pas décalée de 2h en été comme la France.

Comme on doit aller jeter le chef de projet des anglais à l'aéroport et qu'on est parti très à la bourre, je prédis que nous ne serons pas à l'hôtel - Crowne Plaza, c'est les anglais qui choisissent, et anglais, couronne, voilà, quoi.. - avant 20h30, voire 21h. Du coup, pour le bain rituel en arrivant, je crois que c'est râpé - comme les carottes, même si d'aucuns diraient plutôt cuites.

Par contre, pour la pizza rituelle, il ne devrait pas y avoir de contretemps. Sauf si on arrive après la fermeture du restaurant, ce que je ne souhaite pas pour la santé du chef de projet.

Plus tard - 1 semaine envron

Finalement, le chef de projet anglais est parti le lendemain, donc on ne l'a pas lâché à l'aéroport.
Il était tard pour le bain, mais je l'ai quand même pris - c'est un rituel, maintenant.
On a réussi à aller manger juste avant la fermeture du restaurant italien - le Mamma Mia, pour ceux qui seraient jamais allé au Crowne Plaza de Zhengzhou, en Chine (ce qui doit faire un nombre très réduit de visiteurs de ce blog).

Salade César, pizza Mamma Mia, Bourgogne rouge - je ne me souviens plus quoi, mais c'était trop bien, à 10 milles milliards d'années lumière du Great Wall qu'on peut trouver à Wugang Shi. J'ai calé, pas de dessert - ok, je n'ai pas calé, je me suis restreint.
Ensuite, une petit moment au bar puis dodo. Dans des lits douillets, avec des supers oreillers - à l'hôtel du client, on a peu l'impression qu'ils ont mis les draps directs sur des planches.

Au matin - il a fallu que je regarde l'heure, pas un rayon de lumière ne filtrait à travers les rideaux - douche rapide et direction le petit déjeuner. Je ne vous décris pas, il y a trop de choses au petit déjeuner du Crowne Paza, et après vous allez dire qu'on n'a fait que manger.
Ce qui n'est pas totalement faux, mais pas totalement exact non plus.

Onze heures. L'heure d'aller faire des courses. Au Métro.
Oui, comme vous vous en doutez, les trois raisons principales qui motivent un voyage à Zhenzhou sont : le restaurant italien, la literie et les produits qu'on peut acheter au Métro.
Le bilan du retour du Métro - 4 personnes seulement -, c'est une chariot à bagages plein de victuailles - mine de rien, je viens de placer victuailles dans un article - que le concierge de l'hôtel nous a gardé pendant qu'on... retournait manger à l'italien.

De retour dans notre trou du c.. du monde préféré, une surprise nous attendait. Des gens partout, des flics qui régulaient la circulation - pour une fois qu'il ne font pas que de la présence. Et qui voulaient nous empêcher d'accéder à l'hôtel - la faute aux vitres fumées de la Lincoln Mercury, oui, oui, je répète, Lincoln Mercury, une voiture qu'on est vraiment bien dedans mais qu'elle doit coûter la peau des fesses. Mais, bon, le chauffeur l'a engueulé, j'ai ouvert la fenêtre, le flic a vu que je n'avais pas les yeux bridés et donc on a pu accéder au parking de l'hôtel.

La raison de toute cette agitation : la célébration de la fête nationale - c'est le 1er octobre et on était le 30 septembre.
Au programme, discours, illumination des décors sur le lac - voir prochain article - et feu d'artifice.
Sauf qu'il y avait une brume à couper à la tronçonneuse - le couteau n'aurait pas suffit - donc, après quelques essais infructueux, le feu d'artifice à tourné en eau de boudin et a été interrompu. Une deuxième tentative en amenant la barge au milieu du lac n'a guère eu plus de succès.

Voilà, c'est fini,pas beaucoup de photos.
Mais attendez le prochain article, ça sera différent.

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Mercredi 3 octobre 2007 3 03 /10 /Oct /2007 14:07
- Par gascof
Perso, je dis "amendement ADN", mais sachons reconnaître l'auteur de cet amendement.

Il s'agit de M. Mariani.

Pour la pétition, cliquez sur l'image - avec votre souris, hein, pas sur l'écran avec vos doigts sales.


Bientôt un nouvel article. Les affaires reprennent !

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Dimanche 24 juin 2007 7 24 /06 /Juin /2007 05:51
- Par gascof
Aïe ! Presque un mois sans article sur ce blog - ah, tiens, non, en fait, le temps de le publier, ça fait plus d'un mois.

Bon, ben...faut rattraper ça, mettre un coup de collier, corriger le tir.

 
D’abord, j’ai récupéré des photos du barbecue.
 

Ensuite, il y a eu une cérémonie censée lancer la production – qui est effective depuis quelques mois – avec tout ce qui peut se faire dans une cérémonie.

Puis un samedi soir et un dimanche à Zhengzhou, histoire de rencontrer autre chose que des gens avec des vêtements marqués HWISCO – le nom du client – quand on sort de l’hôtel.

Enfin, dimanche dernier, la joyeuse équipe Brito-Austro-germano-sino-slovaco-française a défié une équipe – féminine – de course de bâteaux-dragons. Et a perdu, comme de bien entendu.

 
Production ceremony
 

Pour ce qui est de faire des cérémonies, les chinois sont balaises.

Cette fois, une immense zone devant l’usine a été pavée, un podium a été construit – attention, pas du petit podium comme pour la fête des fraises à Eregli, non, un vrai grand podium rouge avec des plantes et tout et tout –

Des tables ont été installées sur les premiers rangs, des tabourets ont été soigneusement mis en rangs, les ballons se sont élevés dans les airs, les bannières on été déployées, les canons ont été alignés de part et d’autre de l’allée d’arrivée, les portiques gonflables ont été branchés aux sèche-cheveux, les feux d’artifices ont été câblés – non, je déconne, ici, les artificiers les allument à la main – et les pigeons enfermés dans leurs cages.

Après les éléments mobiliers du décor, il faut les éléments humains. Les différentes corporations représentées arrivent, chacune leur tour, en rangs bien ordonnés, guidés par une jeune demoiselle porteuse d’une pancarte – avec des trucs en chinois, donc je ne sais pas ce que c’est.

 

A l’arrivée des officiels – dont le big boss de Siemens VAI, excusez du peu – les musiciens ont commencé à faire du bruit de la musique avec tambour et cymbales – c’est surtout les cymbales qui dérangent, et aussi le tambour.

 

Suivent les discours des personnalités venues parachever l’œuvre – toujours en cours de finition, sinon je serais en France, remarquez – et souligner son importance capitale pour tout le monde, ainsi que l’exemplarité de la collaboration mise en place. Il ne manquait que Bambi pour nous faire pleurer tellement c’était beau.

 

La fin des discours déclenche le feu d’artifices et le lâcher de pigeons.

Je tiens à souligner le fait que les deux ont été déclenchés simultanément, ce qui a provoqué une belle pagaille parmi les pigeons, dont certains ont préféré rester dans les cages. A préciser également, le vent soufflait dans notre direction, donc on reçu quelques résidus de feu d’artifice sur les casques, car oui, on était déguisé comme pour aller au boulot – en playmobil, donc.

 

Après une – courte – visite de l’usine par les officiels, départ pour l’hôtel et le banquet du client. Comme vous pouvez le voir sur la photo suivante, il y a de la nourriture à profusion et des chinois qui veulent boire avec vous.

 

La prochaine fois, challenge sportif avec la misérable performance à la course de bateaux-dragons.


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Mardi 22 mai 2007 2 22 /05 /Mai /2007 12:38
- Par gascof

Voici maintenant plus de 10 jours, j'ai changé d'étage. Comme la plupart des clients de l'hôtel.

Je ne suis donc plus à l'étage 19 - c'est le 18° en fait, mais les chinois compte 1 pour le rez-de chaussée, ça fait au moins 3 fois que je le dis dans un article - , qui était le dernier étage de l'hôtel.
Je suis maintenant à l'étage 21, qui est le dernier étage de l'hôtel.

De la chambre 1906 - oui, j'avais récupéré la chambre de mon premier séjour - je suis passé à la chambre 2105. Sans déménager.

Pour ceux qui commencent à se douter de quelque chose, les chinois n'étant pas à une bizarrerie près, il s ont supprimés les étages 13 et 14. Le 13 est donc devenu 15. Mais est toujours le 12° étage pour nous, européens.
Et ainsi de suite.

Nous sommes toujours à la recherche d'une explication. Qui soit plausible, au moins.
Parmi les hypothèsees avancées :

  • Peut-être - "si ça se trouve" - qu'il faut plus de 20 étages pour devenir un hôtel 4 étoiles. Nettoyer les moquettes ne doit pas rentrer dans les conditions, mais le nombre d'étages, allez savoir.
  • Suppression de l'étage 13, parce qu'en Europe on évite par superstition. L'étage 14 est une victime collatérale. Je ne crois pas du tout en cette solution, car, comme le rapporte Libé aujourd'hui, en Chine «L'édification du socialisme nous apprend à placer l'esprit scientifique au-dessus de tout et à chasser les superstitions.».
  • L’étage 12 va être subdivisé en 3 étages de hauteur réduite, destinée à la population de petite taille, si jamais il y en a qui veulent venir dormir à l’hôtel, après tout, on ne sait pas, mieux vaut prévoir.
  • A l’aide de vérins, les étages à partir du 15 vont être surélevés de quelques mètres, afin de construire les étages 13 et 14. Bien entendu, les câbles des ascenseurs seront rallongés pour éviter qu’ils ne puissent descendre en dessous du 3.
 

Aucune de ces hypothèses ne tenant la route face à un logique imparable, je vous remercierai d’apporter votre pierre – ou Paul, c’est comme vous voulez – à l’édifice.

 
 
Oh, j’allais oublier.
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