Sur les hauteurs dEregli, côte de la mer noire de la Turquie.
Pour vous donner une idée de la géographie d’Eregli, une photo prise le premier dimanche, où nous avons « exploré » la côte au nord d’Eregli.

Comme promis, c’est très montagneux, avec la mer en bas.
Sur la photo, prise depuis une hauteur assez prisée par les Eregliotes - j’invente le terme pour l’occasion - le dimanche pour y faire des barbecues et commencer à mettre le feu aux déchets qu’ils laissent dans la nature – ça commence à faire très crade- sur cette photo, donc, disais-je, vous pouvez reconnaître les montagnes sus-citées – partout où il n’y a pas la mer. Tout au fond, au bord de l’eau, c’est la côte où se trouve Akçakoça, et à l’endroit où on aperçoit des installations portuaires, c’est Eregli – les habitations sur les collines, c’est aussi Eregli.
Comme je ne suis pas vache, une autre vue, pour mieux décrire Eregli, la ville. Attention aux personnes sensibles, cette photo contient aussi une vache « normande » coupée en deux dans la longueur.

L’usine d’Erdemir commence à gauche des cheminées – pratiquement sur le bord gauche de la photo - et s’étend jusqu’à la mer. En fait, tout ce que vous voyez comme installations portuaires appartient à l’usine. De l’autre côté de la baie, caché derrière la colline de droite, il y a le port militaire, avec les marins habillés en blanc. Entre les deux, un petit port de pêche où on peut manger des poissons grillés au barbecue pour vraiment pas cher – entre 15 et 25 livres turques pour deux, avec un taux de conversion de 2 livres pour un euros, j’appelle ça pas cher.
Sur toutes les collines avoisinantes, des habitations. Plus on s’éloigne du centre, plus c’est en cours de constructions, la ville s’étend comme une colonie d’E.Coli dans une boite de pétri – j’aurais pu trouver mieux comme comparaison, mais bon.