Palais du travail, Villeurbanne
Samedi matin, après une soirée de vendredi marquée par une AG MJS suivie d'une fondue entre camarades et amis [et un mémorable verre d'alcool de noyaux de prunes (polonais, si ma mémoire ne me trahit pas)], départ pour Villeurbanne, toujours pour le MJS.
Au programme, signature d'une déclaration commune avec le FRA Nor Seround (jeunes socialistes arméniens), aux échelons local, régional et national, puis CCR (de la cuisine plus interne, je ne vous soulerais pas avec ça).
Pourquoi une déclaration commune, et sur quoi ?
Il a, vous vous en doutez, été fortement question de la Turquie, d'adhésion à l'UE et de reconnaissance du génocide arménien (1915, 1,5 millions de morts, premier génocide du XX° siècle).
Nous dénonçons donc l'attitude du gouvernement turque, qui ne reconnait pas le génocide perpétré par ses prédécesseurs, mais qui, de plus, s'est engagé dans une politique active de négation de ce fait reconnu par les historiens.
Nos deux organisations demandent en outre que la reconnaissance du génocide arménien reste un préalable aux négociations pour l'adhésion de la turquie à l'Union Européenne. Je précise "reste", car c'est une condition qui a été retirée, et, à ce jour, les négociations ont déjà commencées.
L'état français a reconnu le génocide arménien, par la loi n°2001-70 du 29 janvier 2001.
Mais cela ne suffit pas. En effet, rien dansla loi n'a été prévu pour sanctionner ceux qui nieraient l'existence de ce génocide. Une proposition d'ajout (je pense que c'est de ce texte qu'il s'agit) d'un deuxième article est donc prévue, courant mai, par les parlementaires socialistes (et apparentés).
Pour maintenant vous préciser où se trouve ce fameux palais, c'est derrière la mairie (de Villeurbanne, s'entend), dans le bâtiment qui abrite à la fois un théâtre et la piscine municipale. Curieuse association, vous entends-je dire. Et vous avez raison : c'est curieux ! Mais protégé par une ZPPAUP.
Au programme, signature d'une déclaration commune avec le FRA Nor Seround (jeunes socialistes arméniens), aux échelons local, régional et national, puis CCR (de la cuisine plus interne, je ne vous soulerais pas avec ça).
Pourquoi une déclaration commune, et sur quoi ?
Il a, vous vous en doutez, été fortement question de la Turquie, d'adhésion à l'UE et de reconnaissance du génocide arménien (1915, 1,5 millions de morts, premier génocide du XX° siècle).
Nous dénonçons donc l'attitude du gouvernement turque, qui ne reconnait pas le génocide perpétré par ses prédécesseurs, mais qui, de plus, s'est engagé dans une politique active de négation de ce fait reconnu par les historiens.
Nos deux organisations demandent en outre que la reconnaissance du génocide arménien reste un préalable aux négociations pour l'adhésion de la turquie à l'Union Européenne. Je précise "reste", car c'est une condition qui a été retirée, et, à ce jour, les négociations ont déjà commencées.
L'état français a reconnu le génocide arménien, par la loi n°2001-70 du 29 janvier 2001.
Mais cela ne suffit pas. En effet, rien dansla loi n'a été prévu pour sanctionner ceux qui nieraient l'existence de ce génocide. Une proposition d'ajout (je pense que c'est de ce texte qu'il s'agit) d'un deuxième article est donc prévue, courant mai, par les parlementaires socialistes (et apparentés).
Pour maintenant vous préciser où se trouve ce fameux palais, c'est derrière la mairie (de Villeurbanne, s'entend), dans le bâtiment qui abrite à la fois un théâtre et la piscine municipale. Curieuse association, vous entends-je dire. Et vous avez raison : c'est curieux ! Mais protégé par une ZPPAUP.
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