Akçakoca, Turquie
Bon, ça fait longtemps que je n'ai rien publié, et ce blog est toujours vierge de photos. Il est donc temps de remédier à cet état de fait qui n'a que trop perduré.
Comme d'habitude - je rappelle que c'est le leitmotiv de ce blog - où suis-je ?
DTC répondrons certains d'entre vous habitués à jouer à ce petit jeu avec moi.
Plus sérieusement, on m'a expédié à l'autre bout du monde, en Chine !!
Nan, je déconne, vous savez bien que je ne pars jamais en Chine.
Je suis en réalité en Turquie, ce qui est moins loin, même si se rendre jusqu'à Akçakoca occupe une bonne partie de la journée quand on part de Saint Chamond (11h45- 22h15, ce qui fait tout de même 10h30 de voyage).
Où, en Turquie, demandez-vous, assoiffés de détails que vous êtes ?
Je pourrais ne pas le dire, mais je vais faire un effort, et vous dénicher une carte pour que vous vous y retrouviez.
<CARTE : ATTENDEZ ENCORE UN PEU, svp>
Comme je ne suis pas méchant, j'ai laissé le Nord en haut, ce qui fait que l'Ouest en toujours à gauche, et que le chemin le plus court pour la France, je vous le donne en mille, c'est depuis la gauche. C'est d'ailleurs par la gauche de la carte que je suis arrivé ici. Si j’étais venu de Chine, je serais arrivé plutôt par le haut à droite. Mais comme je ne pars jamais en Chine, …
Ici, c'est donc Eregli, son port de commerce et son usine métallurgique (Eregli Demir, plus connue sous le nom de Erdemir). Pour vous décrire la région, géographiquement parlant, c'est des montagnes, un cordon littoral rarement existant, et la Mer Noire. Autant dire des montagnes, j'aurais économisé quelques lignes. Mais, bon, c'est vous qui lisez, pas moi.
Météorologiquement, il fait frais et sec, surtout dans la salle électrique climatisée, avec vue sur une autre salle électrique. Dehors, c'est beau temps. Selon les jours, plus ou moins de nuages, de la brume qui monte de la mer, ou rien, nada, grand ciel bleu. La chaleur n’est pas accablante, mais il faudra voir plus tard.
Hier, j’ai déménagé.
Fini, l’hôtel 4 étoiles – c’est ce qui était écrit - au bord de la mer dans une station balnéaire –c’est ce qu’on nous a dit - à 45 minutes de voiture.
Finie, la connexion internet sans fil (je sais, j’aurais mieux fait de mettre le blog à jour tant que j’avais un accès, mais tant pis, je posterai depuis l’usine dans la journée).
Fini, le petit déjeuner en buffet et sa pléthore de victuailles bigarrées. [cette phrase est une spéciale Juju, avec pas trop mots inusités et désuets, les autres, arrêtez-vous à buffet – trop tard]
Comme j’ai quelques photos, voici l’équipement – 4 étoiles je le rappelle – de la chambre que j’occupais.

On remarque donc deux fauteuils en cuir, un minibar, une gravure de dauphin assortie à la frise de la peinture, et une magnifique télé (couleur : c’est un 4 étoiles, quand même). Bon, à part la télé et sa diagonale de pas-mammouth-du-tout, la réception télé assez mauvaise (un peu comme à Saint Quentin), la médiocre qualité de l’isolation phonique et la propreté douteuse de la moquette (un petit shampooing lui ferait du bien), cela était convenable. Mais j’aurais mis 2 étoiles, 3 grand max. Pas 4.
Continuons avec une autre particularité turque : les toilettes.
Manque de bol, pas de WC à la turque dans la chambre. Je dis manque de bol, mais c’est seulement parce que, du coup, je n’ai pas de photo.
Malgré tout, est-ce que rien ne vous interpelle dans cette image ?

Moi, je n’en avais jamais vu.
Comme certains n’ont pas aperçu de quoi il s’agissait, un gros plan en fonctionnement (je n’ai pas dit en cours d’utilisation, ça serait indécent)

Pour les belges qui éventuellement atteindraient cette page : non, ce n’est pas pour le cas où on n’aurait pas envie de faire pipi.
Bon, l’instant scatologique est passé. Repassons à des choses sérieuses.
Certains le savent, en arrivant en Angleterre, je m’étais retrouvé comme un imbécile avec mes prises françaises devant les superbes prises anglaises, rectangulaires au lieu d’être rondes, comme tout le monde.
Ici, no problem, les turques sont à peu près normaux, mis à part le connecteur pour la terre, qu’on trouve sur les côtés.